26...

26...
KAPiiTEL FÜNFUNDZWANZiiG





Il partit se coucher et moi de même...

Yu : Bah ma puce, tu faisais quoi ?
Moi : J'étais dehors avec Strify, on discutait et on fumait.
Yu : Ok. Tu sais, j'ai plus envie de dormir.
Moi : Espèce de cochon.

Je me jeta sur lui, et l'embrassa, comme une folle. Et oui, je pouvais l'avouer, j'étais folle de lui.
Voilà, on avait pas beaucoup dormi, de la nuit, mais quand je me suis levée, il était seulement, 10h00 et mon Dieu était déjà debout. Quel événement à marquer d'une croix sur le calendrier.

Yu : Bonjour, ma belle.

Ce surnom, Strify, me l'avait donné hier soir. Je pensais à Strify, tout le temps et mon coeur battait vite. Serais-je en train de tombée amoureuse de lui ?
Impossible.

Yu : Tu as vu la tête que tu fais, je fais si peur que ça au réveil.
Moi : Non bel ange, j'ai juste un peu la tête dans le cul.


Il s'approcha, de moi, me pris les hanches et m'embrassa. Strify, le regardais d'une drôle de façon.

Moi : Bon je vais me doucher, qui viens avec moi ?
Kiro : MOI !!!!!!!
Moi : Quoi ? Je m'attendais plutôt à Yu et Strify, mais bon.
Yu : Strify ?
Moi : Mais oui, c'est mon meilleur ami rien de plus.
Yu : Bah si tu compte tellement t'envoyer Strify, fallait le dire, tu me prends pour un con ?
Moi : Quoi ? Mais qu'est ce que j'ai fait ?
Yu : Je suis au courant depuis le début, que Strify t'aime et toi tu n'as rien fait pour le repousser hier soir, quand il t'a embrassé sur le coin de la lèvre.
Moi : Eh oh, c'est bon, hein, c'était juste amical et je te signale qu'avec Strify, on en a parler de ça, et je lui ai dit que c'est toi que j'aimais alors arrête d'être parano. Ok ?
Yu : Moi aussi, je t'aime, mais Strify, tu lui confie tout à lui, tu l'aime et voir même plus que moi.
Moi : Mais Yu, qu'est ce qui te prends.
Yu : Ce qui me prends ? Je suis jaloux, voilà tout. Tu es meilleure amie, avec un de mes meilleurs potes à qui je tiens comme à mes yeux. Et lui, il a des sentiments pour la fille que j'aime et que je veux aimer jusqu'à la fin de mes jours.
Strify et Moi : ....
Yu : Vous savez pas quoi répondre ? Bah écouter prenez la cette douche tous les deux.
Moi : Yu ?
Yu : QUOI ?
Moi : Tu sais que c'est terriblement exitant quand tu es en colère?
Yu : Allez viens là.
Moi : Non, tu me rejoins dans la salle de bain.


J'étais en train de détacher mes cheveux quand Yu entra.... Il me prit brutalement et me poussa contre le mur...

Moi : Mais ça va pas qu'est ce qui te prends ?
Yu : Tu comprends que je t'aime et toi tu préfères t'envoyer Strify.
Moi : Mais putain, puisque je te dis que c'est toi que j'aime.
Yu : Ouais genre, à chaque fois que vous êtes tous les deux dans l'appart, vous faites quoi ?
Moi : Rien, on parle c'est tout.
Yu : Comme si j'allais croire ça.
Moi : Yu mais arrête tu me fais mal.


Je voyais tellement de colère et de haine dans son regard, j'avais peur, il me faisait mal au poignet. Je ne pouvais plus tenir, je ne l'avais pas prévenue pour la maladie que j'avais. Dès qu'une violente douleur se faisait sentir en moi, je partais dans les vapes.

Yu : Toi aussi, tu me fais mal en couchant avec Strify...
Moi : Je te l'ai déjà dit, je ne couche pas avec Strify...
Yu : Pourquoi ? Je suis tombé amoureux alors que c'est jamais arrivé avant.

Son étreinte autour se resserait, je sentis mon corps se faire lourd, je ne sentais plus mes jambes.

Yu : Julie, qu'est ce qui se passe ?

Mes yeux se fermaient et ce fut ensuite le vide...




Chapitre 25
Vous en pensez quoi ?
Vous aimez toujours ?
Bisous
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# Posté le samedi 03 mai 2008 12:16

Modifié le lundi 12 mai 2008 13:18

27...

27...
KAPiiTEL SECHSUNDZWANZiiG






Je me réveilla, dans cette endroit sombre, et blanc, mon lit était peu confortable, la lumière éclairait fort, et mes yeux ne réagissaient plus. Je vis Yu et Strify, tous les deux dormaient sur le fauteil. Strify ouvrit alors les yeux....
Il secoua Yu pour le réveiller...

Strify : Elle est réveiller, ouvre les yeux.
Moi : Salut *J'avais une voix faible*
Strify : Ca fait deux jours que tu es dans le coma.
Moi : Je ne m'en était pas rendu compte, étant donné que JE dormais...
Strify : Sa a l'air d'aller mieux, tu as retrouver ton humour. Tu m'as manqué ma best.
Yu : Salut ma chérie.


Je ne répondis pas, aprés tout c'était à cause de lui, que j'étais dans cet état. Pourquoi m'avait il fait si mal ? Je l'aimais au plus profond de mon coeur, mais à l'instant présent c'est plutôt de la haine que j'éprouvais pour lui. Je le regarda de mes yeux noirs, et il compris tout de suite...

Strify : Je vais vous laisser vous devez sûrement parler.
Moi : NON !!! Reste aprés tout c'est à cause de vos batailles de gamin, que je suis là.
Strify : Elle à raison, on est amoureux de toi tout les deux.
Moi : C'est une raison pour se battre ? Je ne suis pas un objet qu'on peut se partager. Vous en êtes conscient de ça au moins ?
Yu : Oui, mais écoute, j'ai jamais aimé une fille comme toi avant. Et ma jalousie, je ne savais même pas qu'elle existait.
Moi : Oui, mais tu m'as fait du mal, tu t'en rend compte ?
Yu : Bien sûr, que je me rends compte de ce que j'ai fait. Mais pourquoi tu n'as prévenu personne de ta maladie ?
Moi : Parce que ça fait deux ans que je suis comme ça.
Yu : Mais tu pouvais nous en parler.
Moi : Est-ce que ça aurait changer des choses ?
Yu : Peut-être pas. Mais cette maladie s'est développée à cause de ce que te faisait tes parents ?
Moi : Oui, mais ne parlons pas de ça, tu veux ?
Yu : D'accord, je te prie de m'escuser, je ne voulais vraiment pas te faire de mal. Tu me comprends ?
Moi : Bien sûr que oui.
Yu : Désolé. Pour tout.
Moi : T'inquiètes pas, aller venez là vous deux...


Je les serras fort dans mes bras...


... : JULIE !!!!!!!!
Moi : Salut petite soeur, contente de te revoir.
Meryl : Sa va ?
Moi : Sa peut aller, les choses ont été mise au claires donc tout va bien et toi ça va ?
Meryl : J'était justement à l'hopital, donc je suis passée te voir.
Moi : Qu'est ce que tu faisais ici ?
Meryl : Kiro dis lui, parce que j'ai pas le courage de le faire.


Kiro, sautait partout, mais qu'est ce qu'il faisait encore celui là ?

Kiro : On va avoir un bébé...
TOUS sauf eux deux : 0_o
Kiro : Bah nous regarder pas comme ça. C'est bien non ?
Moi : Euh oui, sauf que vous êtes un peu jeune ?
Kiro : J'aime ta soeur, alors on sera ensemble toute notre vie.
Moi : Bah alors, heureuse pour vous.
Kiro : Merci, au moins une qui comprends.
Moi : Je suis restée dans le coma deux jours, et j'ai l'impression d'avoir sauté au moins deux ans.
Kiro : Oh non, la miss. Tu nous a manqué, pas de mauvaise humeur le matin au réveil, de l'inquiétude surtout. Meryl, elle vomit tout les matins. J'avoue que c'est pas trés sexy.


J'explosa de rire, mon cher beau-frère était resté égal à lui-même....

Strify : Tu pourras sortir quand ?
Moi : Normalement ce soir, si vous vous décider à appeller une infirmière, au lieu d'ameuter tout l'appart.
Strify : INFIRMIERE !!!!
L'infirmière : Vous ... Ah, contente de te revoir parmi nous Julie.
Moi : Merci, ils ont pas été trop lourds pendant deux jours.
L'infirmière : Oh non, a part le brun là avec les mèches rouges, lui il me demandait tous les jours si tu allais y rester ?
Moi : C'est qu'il s'inquiète pour moi, mon chéri.
L'infirmière : Oui, en tout cas, il n'a pas arrêter de te dire, de belles choses pour te réveiller, mais en vain.
Strify : Oui, je suis d'accord avec vous, jolie demoiselle.
Moi : Bah, didons tu tombes vite amoureux toi..


Merde, quelle conne je suis, ils s'étaient pris la tête pour moi et il fallait que je sortes ça; Mais seulement, le seul que j'ai vu apparaître dans mes rêves pendant ses deux jours de coma c'était lui...




Voila chapitre 27....
Vous en pensez quoi ?
Que doit faire Julie ?
85 com's ____________la suite.
Bisous (L'

# Posté le mardi 06 mai 2008 13:23

Modifié le mercredi 14 mai 2008 13:21

28...

28...
KAPiiTEL SiiEBENUNDZWANZiiG




C'était lui... Cette infirmière me disait quelque chose, elle ressemblait étrangement à Marie, ma meilleure amie d'enfance. On s'était perdu de vu aprés la primaire, car ses parents avaient décidé d'aller habiter en France, dans l'Ouest, ce qui me paraissait trés difficile, de la revoir. Mais elle avait toujours dit qu'elle reviendrais vivre à Berlin aprés ces études. Elle était plus agée que moi de seulement un mois. Elle devait les avoirs ses 18 ans ce qui faisait qu'elle était là....

Moi : Marie c'est toi ?
L'infirmière : Comment tu connais mon prénom ?
Moi : Bah, Julie et Strify ça te dit rien ? Tu nous a pas reconnus ?
Marie : Ahhh putain, ma puce c'est toi.
Moi : Bah oui, c'est moi qui veut tu que ce soit ?
Marie : Le fantôme de Jeanne d'Arc.
Moi : *Mdr* Je vois que tu n'a pas perdu ton sens de l'humour.
Marie : Tu crois toute ma vie j'vi parli coumme ça ?
Moi : Pff tu es con, mon frère.


Pleins de vieux tripes, refaisaient surface, comme le spectacle de Gad Elmaleh qu'on avait été voir ensemble à Nancy. Marie était aussi Bill alias mon frère étant donné que j'étais Tom. C'est un trip vieux aussi, mais qu'est ce qu'elle avait changée. Elle était belle, et je voyais bien que Yu, l'avait remarqué. Mais quel SALAUD, il était en train de mater une fille alors qu'il y'a deux jours, il m'avait piquer une crise de jalousie. Il se foutait vraiment de la gueule du monde. Mais on était le 12 Juillet et cette date me disait quelques choses.

Moi : BON ANNIVERSAIRE Marie.
Marie : Euh... Merci, tu t'en souviens ?
Moi : Tu était ma meilleure amie, comment l'oublier, mais je ne t'ai pas fait les présentations.
Marie : Pas la peine, je connais déjà parce que je te signale que c'était pas moi dans le coma.
Moi : Dis quand est ce que je pourrais sortir ?
Marie : Bah ce soir, mais on vient de se retrouver, ça me fait mal au coeur de devoir te quitter encore une fois.
Moi : Dis moi, à quelle heure tu termines ton service de nuit ?
Marie : Bah en fait je suis pas de garde cette nuit, je finis dans 1 heure.
Moi : Bah je vais signer les papiers, et tu vas me laisser sortir, tu me rejoins aprés ton service, à cette adresse.
Marie : Merci ma chérie.
Moi : Derien Bill. *;)*
Marie : Haha, trop drôle.
Moi : A toute à l'heure.


Quelle rencontre, j'avais retrouver ma meilleure amie, de maternelle, et en plus on avait parler français, vu que mes parents étaient français.

Strify : Bon tu nous explique, car nous on a rien compris à ce qui s'est passé à l'instant.

Je leur raconta toute l'histoire. Il était Bouche-bée.

Strify : C'est cette Marie là ?
Moi : Bah oui, c'est elle.
Strify : Ah bah oui je reconnais.
Moi : Ah, toi aussi tu t'en souviens de nos trip ?
Strify : Comment oublié "Buenos Dias"....

On partit sur nos vieux souvenirs que Shin, Luminor, Yu, Meryl et Kiro, ne comprenait pas. Mais qu'est ce que c'était agréable quand le passé ressurgissait.
Elle m'avait manquée mais je pensait qu'elle m'avait remplacer et complétement oubliée et effacée de son coeur. La vie est pour ainsi dire, bien faite.
J'avais versée toutes mes larmes d'enfants quand elle était partie dans ce pays, et ce village...
Notre amitié était toujours intact et maintenant qu'elle était là fallait en profiter.

Moi : Mais au fait, ou elle est Chouchou ?
Shin : ...
Moi : Qu'est ce qui s'est passé, je m'inquiètes pour elle ?!
Shin : Elle avait trop mal de te voir dans cette état. Alors, elle est restée à l'appart alors, voilà.
Moi : Et personne ne l'a appellée ??


Je pris mon portable et composa le numéro de Gaby....

Chouchou : Allo. Qu'est ce qui se passe ? Pourquoi vous m'appeller avec le portable de Julie ? Il s'est passé quelque chose ? Elle va bien ?
Moi : Oui, tout va bien, je suis reveillée, et non rien ne m'ai arrivée.
Chouchou : Julie, PUTAIN, qu'est ce que je suis contente de t'entendre, deux jours sans toi, c'est l'horreur.
Moi : Je sais, je sais, je suis indispensable.
Chouchou : Bon tu rentres quand ?
Moi : Euh....


TUT TUT TUT TUT... Double appel, numéro s'affiche mais je ne le connais pas.

Moi : Allô ?
... : Julie ?






CHAPiiTRE 27
Alors qui est ce qui a appellé Julie ?
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Biisous (L'

# Posté le mardi 06 mai 2008 16:59

Modifié le samedi 17 mai 2008 08:28

29....

29....
KAPiiTEL ACHTUNDZWANZiiG



.... : Julie ?
Moi : Oui, mais je peux savoir qui c'est ?

Cette voix était féminine, je la connaissais mais incapable de mettre un nom sur cette voix, je me disais que peut-être c'était Marie....

... : Julie, c'est maman...
Moi : QUOI ??? Mais pourquoi tu m'appelles et où tu as eu mon numéro ?
Maman : Je l'ai depuis longtemps, alors comment tu vas ma puce ?
Moi : Depuis quand je suis ta puce ?
Maman : Depuis que je t'ai mise au monde.
Moi : Et c'était une raison pour laisser papa me taper dessus ?
Maman : Non, mais je ne pouvais rien faire, il me faisait subir la même chose.
Moi : Oui, peut-être, mais je suis malade à cause de vos conneries, je suis à l'hopital maintenant.
Maman : Tu es à l'hopital de Berlin ?
Moi : Oui pourquoi ?
Maman : J'y suis aussi, dans le service blessures graves.
Moi : Quoi mais pourquoi ?
Maman : Ton père, s'est servi d'un couteau, mais il a été arrété et renvoyer en france.
Moi : Bon bah tant mieux, je vais passer te voir, dis moi le numéro de ta chambre.
Maman : Numéro 256, à toute à l'heure ma chérie.
Moi : A toute à l'heure maman.


Voilà appel terminé. J'avais parlé encore en français ce qui fait que les autres n'avaient rien compris...

Strify : C'est quoi ce language je pige rien moi.
Moi : C'était ma mère.
Meryl : Quoi, mais pourquoi elle appelle cette connasse ?
Moi : Ecoute avant de t'énerver !!!
Meryl : Ok.
Moi : Maman est à l'hopital, chambre 256.
Meryl : Pourquoi ?
Moi : Papa, l'a frappée avec un couteau il la mutilée.
Meryl : Mais il est vraiment taré ce pauvre con.
Moi : Ouais, il a été arrêter, interdit de sejour en Allemagne et aussi 8 ans de prison en France.
Meryl : Tant mieux.
Moi : Je vais voir maman, tu viens avec moi ?
Meryl : Tu pardonnes un peu vite.
Moi : C'est elle qui nous à donner la vie,donc si tu veux, je préfère lui pardonner, que de la perdre.
Meryl : Ouais tu as raison.


Je me leva donc de mon lit, partie vers la chambre 256 avec Meryl, et vit ma mère. Mon père ne l'avait pas loupée. Elle avait beaucoup d'entailles sur le visage. Et des plaies sur le corps.

Moi : Maman, c'est nous.
Maman : Comme vous avez grandi les filles, vous êtes ravissante.
Meryl et Moi : Merci, maman.
Maman : Je sais que vous m'en voulez, seulement, je ne sais pas comment vous dire, que je vous aimes.
Moi : Nous aussi, on t'aimes maman, mais seulement vous nous avez fait beaucoup de mal.
Maman : Je comprends parfaitement, mais j'était impuissante et je m'en veux terriblement.
Moi : T'inquiètes pas va, c'est pardonner.


On lui fit un énorme bisou, ce qui paraîssait un peu bizarre malgré les circonstances. Maman nous parla ensuite des bons moment qu'on avait eu, et elle nous avait demander si nous avions des petits copains et surtout des amis.
On avait répondu que oui, pour les deux questions, et on alla chercher les gars, parce que aprés tout c'était notre maman.


Moi : Donc voilà Strify que tu connais déjà.
Maman : Olala, tu as changé didons, tu es tout beau maintenant, tu es grand, musclé.
Moi : Maman, drague pas il est trop jeune pour toi.
Maman : Doucement, ne me fait pas trop rire, j'ai pas beaucoup de forces.
Moi : Donc lui, c'est Yu mon petit ami, Kiro, le petit ami de Meryl, Shin et Luminor. Gabriella, n'est pas venue, elle ne voulais pas me voir en sale état.
Maman : Oui je comprends. Enchanté les garçons.
Moi : Oui, bon voilà les présentations sont faites.
Maman : Dis Meryl, tu as bien choisi.
Meryl : Oui, on va avoir un bébé.
Moi : Oui euh.... passons.


Maman, n'avait pas l'air bien d'un coup, elle avait pâlie, ses yeux se fermaient peu à peu....
TUUUUUUUUUUUUUUUUUT......




Voila chapitre 28
Pas trés gay, je trouve mais bon, la vie est faites ainsi.
85 com's____________Suite
Bisous (L'

# Posté le jeudi 08 mai 2008 17:13

Modifié le lundi 19 mai 2008 10:20

30...

30...
KAPiiTEL NEUNUNDZWANZiiG




TUUUUUUUUUUUUUUUUT......

Strify : MARIIIIIIIEEEEEEEEE !!!!!
Marie : Oui ?
Strify : Pourquoi l'appareil fait ça ?
Marie : Sortez tous ! Vite ! DOCTEUR !!!!!


Meryl et moi, étions en larmes, il ne fallait pas qu'on perde notre mère maintenant. On venait de la retrouver, et si elle devait mourir à cause de ce connard, je jure sur la tête de ma soeur, qu'il le paiera. Tellement injuste était cette vie. Pourquoi fallait-il qu'on nous prenne Maman, maintenant ? Strify vint me voir, il pleurais lui aussi, aprés tout il connaissait ma mère depuis plus de 13 ans maintenant. On se pris dans les bras, j'étais bien dans ces bras...

Moi : *Chuchotant à son oreille* Merci.
Strify : Derien c'est normal, tu sais. Je t'aime.
Moi : Moi aussi mon best.
Strify : On verra ça plus tard, c'est pas le moment de se prendre la tête.
Chouchou : Julie, je suis venue, parce que le téléphone a coupé. Bah qu'est ce qui se passe ?
Strify : Julie a retrouvé sa mère, seulement son père l'a battue, donc elle est à l'hopital, et là son coeur s'est arrêté.


L'angoisse, durait depuis plus de 2 heures maintenant, elles me parraissaient interminable ces heures... Marie sortie enfin de la chambre de ma mère.

Marie : Bon ma puce, je suis désolée, on a fait tous ce qu'on a pu. Mais votre mère était bien fatiguée, et bien amochée aussi.
Moi : Je comprends.


Je fondis en larmes, en prenant ma soeur dans mes bras, Strify se mit à pleurer, lui aussi, ainsi que Marie.

Chouchou : Vous voulez qu'on vous laisse ?
Moi : Non, ma puce, on a toujours besoin des gens qu'on aime ici.

Je lacha ma soeur et alla me réfugier dans les bras de Luminor, je savais que lui, il saurait quoi me dire.

Luminor : Aller ma belle, ça va aller, hein, faut pas t'inquièter, tu sais ta mère est bien mieux là où elle est, parce que, vu le mal que ton père lui faisait. C'est bien, meilleur pour elle.
Moi : Oui, je sais mais bon, de toute façon, à mon avis, elle voulait nous revoir avant de s'en aller.
Luminor : Je pense que tu as raison. Mais la meilleure solution, est qu'on rentre. D'accord ?
Moi : On peut pas, faut qu'on signe les papiers.
Marie : Tiens en parlant de papiers, désolé de vous coupez.
Luminor : T'inquiètes la belle, c'est pas grave.
Marie : *Sourire jusqu'au oreilles* Ta mère avait ça dans son sac, je suppose que c'est pour toi et Meryl.

Elle me tendit le papier, je le déplia. Et lu :

"Meryl et Julie,

Si vous lisez ce papier, c'est que je suis morte, j'espère que je vous aurais revues avant de partir rejoindre, le paradis, en espérant que j'irais malgré tout le mal qu'on vous a fait.
Votre père, me faisait autant de mal qu'à vous, et je vous prie de m'excuser pour tout ce mal. Je suis vraiment désolée.
Enfin bref, voilà, si je suis morte, c'est que il le fallait. Mes parents étaient des millionnaires, et j'avais tout hérité lors de leurs morts, mais je n'y avait pas toucher, en me disant que je garderais tout ça pour mes filles, lors de mon décès.
Je vous indiques donc à vous mes petites filles, que vous êtes les héritières de plus de
200 000 000 ¤. En èsperant que cela fera votre bohneur.
Voilà, je vous embrasses, et je vous aimes pour toute ma vie au paradis, mes puces.


Maman..."


J'était bouche-bée par la nouvelle, 200 000 000 ¤ c'était pas rien.

Meryl : Alors ça disait quoi ce bout de papier ?
Moi : On est héritière de tout ce qu'avait maman.
Meryl : Il ne doit pas y avoir grand chose, papa avait dû tout lui prendre.
Moi : Detrompes toi ma puce, je te signale, que nos grands parents étaient millionnaires. Ce qui fait que à leurs décès, ils avaient tout donnés à maman. Elle n'avait jamais rien touché pour nous le laissé.
Meryl : QUOI ??
Moi : Oui, on vient d'hériter de plus de 200 000 000 ¤.
Meryl : Mais... Mais... Euh... Je sais pas quoi dire...
Moi : T'inquiètes ça me choque autant que toi.

Je signa, tous les papiers correspondant à la mort de maman. Il fallait que je m'occupes de tout les services funèbres pour la crémation de maman. Je savais que la vie, allait être beaucoup plus facile maintenant, grâce à notre mère. Je ne dis pas que son décès soit une bonne chose. Mais après tout je n'aurais jamais penser, ce soir, on allait fêter ça, et demain j'irais m'occuper de tous les papiers du décès, ainsi que les préparatifs des funérailles.

Moi : Bon on rentre ?
Yu : Oui...
Moi : Je t'aime mon coeur.
Yu : Moi aussi, ma chérie. Désolé pour tout.
Moi : T'inquiètes pas, tu es pardonner, c'est mon jour de bonté aujourd'hui.
Yu : Par contre beauté, c'est pas trop ça.


Je lui mis un coup de poing sur l'épaule, et il m'attrapa, en m'embrassant dans le cou. Il savait s'y prendre ce coquin. Il fallait qu'on décompresse un peu. La vie, n'était sûrement pas faites comme on voulait. Mais seulement j'avais une bonne idée derrière la tête.

# Posté le vendredi 09 mai 2008 03:03

Modifié le mercredi 21 mai 2008 11:12